samedi 27 mars 2010

Notre téléphone mobile, un confident rapidement transformable en traître


Aujourd'hui, police, gendarmerie, mais aussi services secrets font un usage de plus en plus important de la surveillance téléphonique. Les demandes d'interception ont bondi de 6 000 en 2001 à 29 000 en 2009. Il suffit d'une requête justifiée auprès du magistrat compétent pour débuter une écoute. Les opérateurs ont alors l'obligation de transférer toutes les communications d'un numéro donné vers les lignes des forces de l'ordre. La mise en place complète prend quelques jours et peut durer jusqu'à quatre mois renouvelables. Contenu des communications vocales et des SMS, heures d'appels, e-mails... Tout ce qui transite par un téléphone mobile (ou fixe) peut être intercepté. Jusqu'à la géolocalisation à 50 mètres près de l'appareil sur le réseau grâce à un procédé de triangulation...

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