Affichage des articles dont le libellé est Dubaï. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Dubaï. Afficher tous les articles

jeudi 5 janvier 2012

Le Mossad serait impliqué dans le crash d'un avion d'Ethiopian Airlines au large de Beyrouth...


La Mauritanie a découvert, sur son territoire, un grand réseau d’espionnage israélien impliqué dans le crash d’un avion éthiopien au Liban, et dans l’assassinat du dirigeant du Hamas, Al-Mabhouh. Selon des médias mauritaniens, dont le site en ligne Al-Hurriat, le réseau du Mossad est formé d’homme d’affaires et d’activistes arabes. Il fut découvert lors de l'arrestation de l’un de ses membres, Farès Al-Banna, Jordanien d’origine palestinienne, accusé de vol. Les forces de sécurité ont découvert à son domicile le brouillon d’une lettre écrite de sa main et adressée à l’ambassade des Émirats arabes unis à Nouakchott, et dans laquelle il écrit : « e soussigné Farès Al-Banna travaille pour le Mossad israélien et j’ai participé à l’assassinat de Al-Mabhouh et à l’explosion d’un avion éthiopien au Liban, à bord duquel se trouvait un membre du Hezbollah ». L’assassinat de Mahmoud Al-Mabhouh a eu lieu à Dubaï en février 2011. Grâce aux cameras disséminées dans l’hôtel où descendait le responsable du Hamas, les forces de sécurité émiraties ont découvert, dès le début, l’implication d’un réseau du Mossad, dont tous les membres en action dans la principauté ont été démasqués. Tout un tollé médiatique a été soulevé, conduit par le chef de la police émiratie, mais aucune poursuite judiciaire, ni aucune arrestation ne s’en sont suivies. Quant à l’avion éthiopien, il s’est écrasé le 25 janvier 2011 sur la côte libanaise, à peine quelques minutes après son décollage de l’aéroport de Beyrouth. À son bord se trouvaient 90 passagers, dont 54 Libanais. Les résultats de l’enquête effectuée devraient être publiés dans quelques jours. Les premiers diagnostics évoquaient une erreur humaine. Dans son message, Al-Banna réclamait de ne pas être livré aux services de renseignement jordaniens. Il s’est même engagé à avouer les informations détaillées sur les réseaux d’espionnage israéliens arabes qui travaillent pour le compte du Mossad. Il a révélé que le Mossad compte créer une société, sur le territoire mauritanien, pour infiltrer des agents en Arabie saoudite. Cette société ne serait autre que l’Unité pour les services touristiques qui travaille dans le cadre du système Time Share pour le pèlerinage. Une source journalistique mauritanienne a signalé au site qu’une copie de cette lettre a été livrée, par les autorités mauritaniennes, à l’ambassade saoudienne, via son ambassadeur, qui a semblé très intéressé, alors que celui des Émirats s’est comporté avec indifférence.
(La voix de la République islamique d'Iran, le 05-01-2012)

vendredi 30 avril 2010

Ha Mossad le Modiyn ve le Tafkidim Mayuhadim


Longtemps considéré comme un des meilleurs services de renseignement du monde Ha Mossad le Modiyn ve le Tafkidim Mayuhadim (Institut du renseignement et des opérations spéciales), plus connu du grand public sous le nom de Mossad, semble avoir beaucoup perdu de son efficacité. La dernière affaire en date, l'assassinat d'un cadre du Hamas à Dubaï, le 19 janvier 2010, tendrait une nouvelle fois à le confirmer. Certes la mission première, à savoir l'élimination physique de Mahmoud Al-Mabhouh, a été accomplie. Mais une telle opération aurait dû rester secrète, au moins aux yeux du grand public. C'est loin d'être le cas. Bien sûr pour l'heure seul un faisceau de présomptions accuse le service de renseignement israélien. D'ailleurs les autorités de l'État hébreu jouant sur la sémantique n'ont ni confirmé ni démenti, se bornant à déclarer qu'il n'existait aucune preuve indiquant que le Mossad était derrière cette opération. Hormis le fait d'avoir procédé à une « liquidation ciblée » sur le territoire émirati, l'usage de « vrais faux » passeports de ressortissants européens et australiens a fortement contrarié les chancelleries des pays en question. Celles-ci, contrairement à leur habituelle indulgence à l'égard de l'État hébreu, ont vivement protesté, convoquant les ambassadeurs d'Israël, la Grande-Bretagne allant même jusqu'à expulser le résident du Mossad à Londres.

Selon les éléments recueillis par la police de Dubaï, le commando a utilisé les documents d'identité d'Israéliens possédant la double nationalité. Une manière astucieuse de se procurer des documents authentiques. Ce n'est pas la première fois que les services israéliens utilisent frauduleusement des passeports d'États amis. Ainsi en juillet 2004 une telle pratique avait provoqué un incident diplomatique avec la Nouvelle Zélande. Ce fut également le cas en 1997 avec le Canada lors de la tentative d'assassinat de Khaled Mechaal en Jordanie.

Cette série de loupés a considérablement terni l'image du service secret israélien. À noter toutefois que les opérations menées par un service dit secret ne sont connues du grand public que lorsqu'elles ont raté. On peut donc légitiment se demander combien d'opérations ont réussi pour quelques unes rendues publiques ? Si certaines, comme celles mentionnées plus haut, se sont révélées être de véritables fiascos, tout du moins sur le plan de la confidentialité, d'autres ont été imputées au Mossad, mais sur de simples suppositions. C'est le cas notamment de l'assassinat d'Imad Moughnieh, du général syrien Mohammed Suleïman, ou encore du scientifique iranien Massoud Ali Mohammadi...

Ce nouveau numéro thématique de Renseignor, à travers une sélection de dépêches émanant des stations de radiodiffusion internationales, illustre bien le malaise qui semble entourer les actions du service de renseignement de l'État hébreu.

Télécharger le Renseignor thématique N°617

lundi 1 mars 2010

COMMANDO DU MOSSAD : UN 27e SUSPECT IDENTIFIE PAR LA POLICE DE DUBAI

Aux Émirats arabes unis, le chef de la police de Dubaï a révélé qu'un nouveau suspect, le vingt-septième, a été identifié par ses services dans le meurtre du cadre du Hamas, Mahmoud Al-Mabhouh. Dans une déclaration publiée ce lundi, le général Dahi Khalfan cité par le quotidien Al-Khaleej, n'a pas révélé l'identité du suspect se contentant de dire qu'il était porteur d'un passeport européen. Dans une déclaration le général Khalfan a qualifié l'État d'Israël hors la loi qui n'a pas hésité à manipuler des passeports européens, mais n'a pas osé le faire avec des passeports américains.
(Radio Riyad, le 01-03-2010)

Pour lire l'article publié par Al-Khaleej (en langue anglaise) cliquez sur l'image :



mercredi 24 février 2010

COMMANDO DU MOSSAD : 15 NOUVEAUX SUSPECTS IDENTIFIES PAR LA POLICE DE DUBAI

Dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat le 20 janvier de Mahmoud Al-Mabhouh la police de Dubaï a annoncé avoir identifié 15 nouveaux suspects.
Il s'agit de 10 hommes et de 5 femmes ayant utilisé notamment des passeports français, irlandais, britanniques et australiens...





Une nouvelle vidéo peut être visionnée en cliquant sur l'image ci-dessous :



vendredi 19 février 2010

MOSSAD : DES NOTICES ROUGES EMISES PAR INTERPOL A LA DEMANDE DE LA POLICE DE DUBAI





Pour consulter l'ensemble des "notices rouges" sur le site d'Interpol cliquez sur le logo ci-dessous :

mardi 16 février 2010

COMMANDO DU MOSSAD A DUBAI : l'intégralité des vidéo-surveillances disponibles


Vidéo N°1.



Vidéo N°2





Video N°3

Le commando du Mossad ayant opéré à Dubaï identifié grâce aux caméras de surveillance


La police de Dubaï a publié les identités des membres présumés du commando du Mossad ayant participé à l'assassinat de Mahmoud Al-Mabhou le 20 janvier 2010.
Un des membres était porteur d'un passeport français.
Les caméras de vidéo-surveillance ont permis de reconstituer l'opération.
Cliquez sur l'image pour visionner la vidéo...



Ci-dessous la photo des suspects diffusée ce matin à la Une de plusieurs journaux israéliens...




dimanche 7 février 2010

Soudaine fébrilité du Mossad ou simples dysfonctionnements ?


La radio israélienne ne l'a pas caché et cela n'étonnera personne. « Tsahal et les services de sécurité ont intensifié leur niveau d'alerte pour parer à toutes tentatives d'attentats ou d'enlèvements de soldats suite à la « liquidation » du responsable du Hamas, Mahmoud Al-Mabhouh, à Dubaï ». Et de s'empresser d'ajouter : « qu'en dépit de ces directives, Israël n'endosse pas la responsabilité de la « liquidation » de Mahmoud Al-Mabhouh ».

Par contre il aurait été étonnant que l'État hébreu avoue avoir procédé là, par services secrets interposés, à une « liquidation ciblée » pour reprendre un terme qui lui est cher. Toutefois la pression semble quelque peu monter au sein du Mossad. Il est vrai que les « disparitions » aussi soudaines que violentes d'ennemis d'Israël, ont une fâcheuse tendance à se multiplier. Difficile dans ces conditions de ne pas soupçonner le Mossad qui s'est déjà illustré dans le passé en utilisant des méthodes similaires. Même la presse occidentale souvent très indulgente envers Tel Aviv, évoque cette possibilité.

Difficile, voire même impossible, pour celui qui n'appartient pas au monde très secret du renseignement, de connaître la vérité. Cependant un observateur averti peut glaner ça et là quelques éléments de réponse qui ne manquent pas d'intérêt.

Tout d'abord soulignons cette visite « secrète » effectuée en Israël par Leon Panetta, actuel directeur de la CIA américaine, le 28 janvier 2010. Cette rencontre qui était initialement prévue pour le mois de mai, a été brutalement avancée. La version officielle laisse entendre qu'il s'agissait d'évoquer le programme nucléaire de Téhéran et d'éventuelles frappes militaires contre les installations nucléaires iraniennes. Cette thèse est bien entendu plausible. Mais sachant que les États-Unis déjà empêtrés dans deux conflits très coûteux, n'ont pas vraiment les moyens d'en déclencher un nouveau pour le moment, la raison de cette visite un peu précipitée pourrait être toute autre. Leon Panetta aurait pu tout simplement rappeler à l'ordre l'État hébreu en lui demandant sinon d'arrêter, tout du moins d'interrompre momentanément, ce qui ressemble étrangement à des « liquidations ciblées »...

D'autres indices, non moins intéressants, nous viennent d'Yves-Marie, un amateur d'écoutes radio spécialisé dans la surveillance des réseaux dont ceux attribués aux Mossad. Celui-ci nous signale plusieurs anomalies récentes pouvant démontrer une certaine fébrilité. Ainsi le 26 janvier deux stations différentes (EZI et YHF) ont émis sur la même fréquence se brouillant mutuellement. Puis les 1er et 4 février c'est la station qui s'identifie par l'indicatif EZI qui commence sa transmission avec IEZ. Quelques secondes plus tard ce qui pourrait être une erreur est corrigée et EZI reprend son énumération habituelle. S'agit-il de dysfonctionnements, de signaux convenus ? Une chose est certaine on peut constater une activité inhabituelle sur les réseaux radio du Mossad...

Autant d'éléments qui tendraient à confirmer que le service de renseignement israélien n'est pas étranger à cette soudaine série de morts violentes...




Ci-dessous une sélection d'articles de presse traitant du sujet :

(Le Monde) - Les services secrets israéliens soupçonnés d'avoir assassiné à Dubaï l'un des chefs militaires du Hamas

(Le Figaro) - La guerre de l'ombre du Mossad

(Les dernières nouvelles d'Alsace) – Une guerre de l'ombre aux multiples visages

dimanche 31 janvier 2010

Après la mort de Mahmoud Abdel Raouf Al-Mabhouh, les services secrets israéliens une nouvelle fois soupçonnés...


Le décès par électrocution et strangulation dans une chambre d'hôtel de Mahmoud Abdel Raouf Al-Mabhouh le 20 janvier 2010, à peine 24 heures après son arrivée à Dubaï, montre du doigt une seconde fois en une semaine, les services secrets israéliens. Résidant habituellement en Syrie, la victime, un des dirigeants de la branche armée du Hamas, aurait notamment été l'organisateur du trafic d'armes entre le Soudan et Gaza.
De même, après l'attentat qui a coûté la vie à Massoud Ali Mohammadi, le 12 janvier 2010 à Téhéran, les soupçons se sont rapidement portés vers les services secrets israéliens. Ces derniers, ce n'est plus un secret, ont parmi leurs principaux objectifs de ralentir, perturber, voire interrompre, le programme nucléaire iranien. Pour cela tous les coups semblent permis. Si Tsahal n'a pas encore effectué de raids destructeurs contre les installations iraniennes, les services secrets de l'État hébreu auraient enlevé, voire fait disparaître, certains spécialistes iraniens du nucléaire. Pour la radio iranienne l'implication de Tel Aviv ne fait aucun doute. Et de rappeler les différentes opérations du genre imputées aux services israéliens.

AC.

À lire également en langue anglaise l'article du Times on line : Israel's history of state-sponsored assassination

---



Israël a de lourds antécédents dans l’assassinat de scientifiques nucléaires. L'État hébreu est passé maître dans l'art d'entraver les démarches entreprises par les pays islamiques et arabes pour développer des programmes nucléaires ou balistique.
À l'appui de documents et de preuves existants, le site web Tabnak fait le point :

Lorsque les États-Unis à l'époque de Richard Nixon, ont donné leur feu vert à la vente d’un réacteur atomique à l'Égypte pour produire de l’électricité, il ne s'est pas passé un an avant que, sous les pressions d'Israël et de ses puissants lobbies aux États-Unis, ce contrat soit annulé.

Israël est derrière le meurtre de l’experte nucléaire égyptienne Mme Samira Moussa, en 1952 aux États-Unis.

En 1960, Israël a infiltré un espion allemand dans le projet balistique de l'Égypte et il est parvenu à détruire ce projet comme il a détruit l’usine Al-Rabitah en Libye.

Dans les années 60, l'Égypte a lancé un projet de missile sol-sol, en collaboration avec des experts allemands. Peu de temps après Israël est passé à l'acte pour l'entraver et l'expert allemand qui collaborait avec l'Égypte dans ce projet, a disparu sans laisser la moindre trace.

Après l’accord conclu en 1967 entre l’Iraq et la France pour l’achat de deux réacteurs atomiques, des agents israéliens ont saboté ces réacteurs à Toulon et le contrat en question a été déclaré « nul et non avenu ».

Le scientifique nucléaire égyptien Samir Najib a été assassiné en 1967 à Detroit, par Israël.

Israël se trouve aussi derrière l'affaire du meurtre du scientifique égyptien, expert en télécommunications, Saïd Badir, tué en 1980.

En 1980, Israël a assassiné le Dr Yahya Al-Mashad, un éminent scientifique égyptien, à l’hôtel Le Méridien, à Paris.

En 1981, Israël a attaqué le réacteur atomique irakien d’Osirak et l’a totalement détruit.

En 2007, Israël a lancé un raid aérien contre des bâtiments dans le désert de Deir Al-Zor, lesquels étaient supposés abriter des installations atomiques syriennes.

Israël est derrière l’assassinat, en 2008, du général Mohammad Suleiman, une éminente figure militaire et sécuritaire syrienne. Certaines sources médiatiques israéliennes voyaient en lui le responsable du projet atomique de Deir Al-Zor, dans l’est du pays.

Selon des sources officielles, en parallèle aux tentatives d'infiltration dans les projets nucléaires iraniens, Israël a aussi essayé d'identifier les scientifiques nucléaires iraniens pour les enlever ou les assassiner.

Israël est le seul régime dans le monde qui élimine les scientifiques nucléaires des pays arabo-islamiques pour entraver leurs projets.

Il est à noter que l’assassinat du professeur Massoud Ali Mohammadi a des analogies avec l'attentat qui a coûté la vie à Imad Moughniyeh, leader militaire du Hezbollah, en Syrie...
(La voix de la république islamique d'Iran, le 13-01-2010)