mercredi 7 décembre 2011

Un nouveau système d'espionnage israélien découvert au Sud Liban...


Le 3 décembre la résistance islamique a découvert un dispositif d’espionnage installé au Sud Liban et destiné à espionner le réseau de télécommunication du Hezbollah. Dès sa découverte l’entité sioniste l’a fait exploser. Un quotidien libanais arabophone a recueilli des informations sur ce dispositif. Le dispositif d’espionnage israélien découvert par la résistance islamique au Sud Liban la semaine dernière, servant à espionner le réseau de télécommunication, a été installé après la guerre de juillet 2006. Sachant que la région où il se trouvait, en l’occurrence entre Srifa et Deir Keyfa dans le Caza de Tyr, avait été occupée par les soldats israéliens durant un certain temps. Le dispositif est de grande taille et comprend trois parties : Un appareil d’écoute et de diffusion, de grandes batteries, un appareil de retransmission qui capte les informations émises par le premier. Son installation nécessite une vingtaine de personnes au moins et plusieurs jours de travail, ce qui n’est pas faisable de nos jours car cette région est sous haute surveillance de la part de la FINUL, de l’armée libanaise et de la résistance. Le dispositif a été retrouvé dans une oliveraie. Sur le flan d’un mur, a été installé le premier appareil, dans un trou de deux mètres, puis branché aux fils du réseau de télécommunication de la résistance. À trois mètres de ce dernier a été installée la batterie, à une profondeur de 60cm. Elle permet d'alimenter les autres appareils pour une durée d’une quinzaine d’années. L’appareil de retransmission a été installé sur la colline d’en face et semblait être dirigé vers la montagne de Cheikh, dans le Golan syrien occupé, où se situe l’un des plus importants centres d’écoutes et d’espionnage dans la région. Bien que la région soit souvent fréquentée par ses habitants qui y possèdent des vignobles et des oliveraies, ce n’est que lorsqu’un groupe de résistants qui exploraient l’endroit pour examiner le réseau ont découvert le dispositif que les drones israéliens l’ont fait exploser. Ils ont attendu qu’il s’éloigne pour le faire. Ce qui distingue ce dispositif par rapport à ceux découverts l’an dernier dans la montagne du Barouk, et de Sannine est qu’il a la capacité d’autodestruction. Celle-ci se déclenche une fois reçu le signal émis par les drones d’espionnage. Il semble que de nombreux dispositifs similaires soient implantés au Sud Liban et que la résistance est en train de les rechercher. Deux autres dispositifs avaient été découverts en octobre 2009 et décembre 2010, dans le village de Wadi Al-Qaysiyya, et près de la région de Marjeyion.
(La voix de la République islamique d'Iran, le 07-12-2011)

dimanche 4 décembre 2011

Le renseignement électronique à l'origine du démantèlement d'un réseau de la CIA au Liban et en Iran...


La revue américaine Time et l’institut Hadson ont indiqué que le démantèlement d'un réseau de la CIA au Liban et en Iran, constitue un coup dur pour le service de renseignement américain. À ce propos, un ancien agent de la CIA au Liban, Robert Baer, a déclaré : « L’agence en question n’a pas fait de commentaire pour l’instant, mais j’ai entendu dire que la CIA a reçu un coup dur et qu’elle tente toujours de comprendre ce qui s’est vraiment passé ». Pour Baer, le coup que la CIA a reçu au Liban en mai dernier, était encore plus sérieux que l’incident iranien, et la CIA évalue toujours les dégâts, un processus qui pourrait nécessiter des années. Le rédacteur des questions de renseignement au quotidien Time a souligné que le Hezbollah a réussi à démasquer les agents américains à travers l’analyse des communications, expliquant qu’il s’agit d’une action de renseignement électronique qui utilise un programme informatique capable de fouiller dans des trillions de Gigabits de données de communications téléphoniques, à la recherche d’appels non habituels, comme une série de courts contacts, et à travers l’analyse des rapports GPS liés aux sociétés de communications téléphoniques.
(La voix de la République islamique d'Iran, le 03-12-2011)

mercredi 23 novembre 2011

Au Pakistan, l'autorité de régulation des télécommunications veut censurer les SMS...


Une mesure qui choque et qui menace les libertés au Pakistan : l'autorité de régulation des télécommunications a envoyé une liste d'environ 1 500 mots aux opérateurs de téléphones mobiles. Elle leur demande tout simplement de bloquer les SMS qui contiendraient des mots considérés comme vulgaires, obscènes ou nocifs, parmi ces mots Jésus Christ. C'est une séance peu banale qui s'est déroulée hier à l'assemblée provinciale du Sindh, dans le sud du Pakistan. Salim Khokhar, un député chrétien, déclenche un sit-in pendant les débats. Il proteste contre une liste rédigée par PTA, l'Autorité pakistanaise de régulation des télécommunications. Dans cette liste PTA demande aux opérateurs de téléphones mobiles de bloquer les SMS qui contiennent des mots et des expressions jugés obscènes, 1 500 en tout. Problème : le nom de Jésus Christ figure dans la liste. Inacceptable pour le député de la province qui interpelle ses collègues : Comment souhaitez joyeux Noël à un proche ou célébrer une fête chrétienne dans ces conditions ? Sur internet et dans la presse les Pakistanais fustigent cette initiative au nom de la liberté d'expression. L'autorité de régulation des télécommunications assure que ce n'est qu'un document de travail et que la liste pourrait être réduite à une douzaine de mots. Les chrétiens pakistanais peuvent donc espérer que le nom du messie soit retiré. Après le coup de colère de Salim Khokhar, le ministre de la Justice de la province du Sindh a condamné l'initiative de PTA. Il a affirmé que Jésus était un prophète aux yeux des musulmans.
(Radio Vatican, le 23-11-2011)

jeudi 17 novembre 2011

Les insurgés syriens en possession de systèmes de communication par satellite provenant des États-Unis et d'Israël...



Des sources syriennes ont fait part de la découverte de systèmes de communication satellitaires fabriqués par les États-Unis et par le régime sioniste. Selon l'agence de presse syrienne SANA, les forces de sécurité de la Syrie ont saisi, aujourd'hui, sur les émeutiers syriens, de nouveaux systèmes de communication satellitaires modernes et sophistiqués fabriqués par les États-Unis et le régime sioniste. Selon ce rapport, les émeutiers armés se servaient de ces appareils pour coopérer avec les chaînes d'information satellitaires dans le but de répandre de fausses nouvelles et de créer des troubles et des affrontements entre Syriens. « Les émeutiers armés étaient même équipés de systèmes de communication sans fils sophistiqués grâce auxquels ils écoutaient les conversations des forces de sécurité et s'informaient de leurs déplacements et opérations » a ajouté ce rapport. En mettant la main sur ces systèmes de communication, des numéros des chaînes télévisées satellitaires qui avaient une approche hostile à l'égard de la Syrie, comme Al-Arabiya, BBC, France 24, Al-Djazira, ainsi que ceux de quelques personnalités arabes et étrangères impliquées dans les derniers événements de Syrie, ont été découverts et identifiés.
(La voix de la République islamique d'Iran, le 17-11-2011)

mercredi 16 novembre 2011

Chinese military using Australian station to spy on warships...


A SATELLITE ground station in the West Australian desert is being used by the Chinese military to help locate Australian and US navy warships in the region.

The explosive claim has been made by the nation's foremost expert on space-based espionage, Des Ball, who says the government may have unwittingly acted against the national interest by allowing China to use the ground station at Mingenew to track Beijing's space satellites.

"This ground station would help China's space-based listening devices to more precisely locate the electronic emissions from aircraft carriers, destroyers and other navy ships," Professor Ball told The Australian.

"We're talking serious stuff here . . . why was the construction of this station never announced?"

Professor Ball's claims come as US President Barack Obama today begins a two-day visit to Australia, during which he will unveil plans for closer defence ties in a move that reflects growing concerns about China's military rise in the region.

The government established the satellite ground station at Mingenew, 400km north of Perth, in 2009 and gave approval for China's space agency to use the station to track Chinese satellites.


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jeudi 10 novembre 2011

L'Iran entouré par des bases des services de renseignement occidentaux...


Un député iranien a déclaré mercredi que l'Iran était entouré par des centres d'espionnage occidentaux près de ses frontières dans les pays voisins.

Zohre Elahian, un membre de la Commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du Parlement iranien, a déclaré que le Mossad israélien, le CIA américain et le MI6 britannique ont établi des centres d'espionnage dans les frontières ouest, nord et est de l'Iran.

Les agences d'espionnage ont leurs centres en Irak, en Afghanistan, au Pakistan, au Turkménistan et en Azerbaïdjan près des frontières de ces pays avec l'Iran, a affirmé Elahian cité par l'agence de presse Mehr.

Les bases d'espionnage sont chargées de l'organisation d'actions terroristes et les opérations de renseignement contre l'Iran et ses citoyens, a déclaré le législateur.

L'Iran partage la frontiere avec la Turquie et l'Irak à l'ouest, l'Azerbaïdjan, l'Arménie et le Turkménistan au nord, l'Afghanistan et le Pakistan à l'Est. Dans le sud de l'Iran se trouve le golfe Persique et la mer d'Oman.

L'Iran a déclaré que durant ces dernières années, il a arrêté un certain nombre d'espions israéliens et américains dans le pays.

En 2009, l'Iran a arrêté trois randonneurs américains pour avoir pénétré illégalement dans le pays et les a accusé d'espionnage. Le randonneuse, Sarah Shourd, a été libéré en 2010 contre une caution de 500 000 dollars américains, et les deux autres, Shane Bauer et Josh Fattal, ont été libérés en septembre 2011, également sur une caution de 500 000 dollars américains chacun.
(Radio Chine international, le 10-11-2011)

mardi 8 novembre 2011

Des techniciens indiens et chinois pour réaliser des écoutes à Fidji...


Selon l’ancien colonel Tevita Mara, ex-supporter et désormais opposant fidjien qui a fui son pays le 8 mai dernier, des écoutes téléphoniques et le piratage des messageries électroniques à grande échelle ont débuté en 2007 à la demande de Franck Bainimarama, et avec l’active complicité de Vodafone Fidji, le principal opérateur impliqué. Tevita Mara affirme que Franck Bainimarama a lu des transcriptions d’écoutes en sa présence, et lui aurait dit qu’il avait fait venir des experts de l’étranger pour mettre en place ces écoutes. «Des techniciens d’Inde et de Chine», souligne Tevita Mara sur la radio néo-zélandaise internationale. Riposte de Vodafone Fidji : l’opérateur affirme ne même pas disposer de la technologie nécessaire pour mettre en place des écoutes, et martèle qu’il n’a jamais laissé un seul militaire accéder à ses installations.
(Radio Australie, le 08-11-2011)