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mardi 14 février 2012

Le Mossad de retour en Tunisie...


Le Mossad a intensifié ses activités en Tunisie après la révolution du 14 janvier qui a renversé le régime du président déchu Ben Ali. « Les services du Mossad œuvrent, en collaboration avec la CIA, pour renouveler les activités de leur réseau d’espions en Tunisie après la révolution » a écrit le journal tunisien Al-Mousawwer dans son numéro paru ce lundi. L’article intitulé «Danger: le Mossad intensifie ses activités, après la révolution, à Tunis, Djerba et Sousse » recueille ses informations du centre israélien "Java" pour les études et les recherches et selon lequel les espions du Mossad se sont répartis dans plusieurs villes tunisiennes, de sorte que chaque branche est chargée d’une mission distincte de l’autre. La branche de la capitale,Tunis, est, semble-t-il, chargée de "capter" des objectifs en Algérie, alors que celle de l’ile de Djerba, située à 500 Km au sud-est de la capitale, s’occupe de la Libye, et celle de la ville de Sousse, à 150 km à l’est de Tunis, se doit d’espionner les affaires locales. En Tunisie, les espions israéliens œuvrent pour créer des réseaux terroristes tout en surveillant les activités palestiniennes en Tunisie, ainsi que les mouvements islamistes salafistes. Les partis de l’opposition tunisienne, hostiles au processus de paix avec Israël, se trouvent aussi dans leur collimateur. Selon le journal, le Mossad est parvenu à semer la zizanie en Tunisie, avant et après la révolution, dans le but, entre autre, de torpiller toute démarche visant à instaurer des alliances stratégiques avec des parties considérées par Tel-Aviv et Washington comme étant insoumises. Il faut croire qu’il s’agit principalement de l’Iran et de la Syrie. L’une des missions de ce service fondé en 1949, consiste aussi à sauvegarder les intérêts des différentes communautés juives dans ces pays. Alors que le régime tunisien était en train de tomber, le Mossad israélien a évacué une dizaine d’Israéliens qu’il a présentés comme étant des touristes et soupçonnés de faire partie de ses membres. En février, un ancien ministre de l'Interieur tunisien, Tahar Belkhodja, a révélé que c’était le Mossad qui formait la sécurité présidentielle de Ben Ali. En Avril 2011, un ancien garde du corps du président tunisien déchu, a dévoilé, dans une vidéo qu’il a publié après la révolution du 14 janvier, que Leïla Trabelsi, l'épouse de Ben Ali, était un agent du Mossad depuis 1990, et qu’elle était impliquée dans l’assassinat de dirigeants de l’Organisation de libération de la Palestine en Tunisie, au début des années 90 du siècle dernier. Une accusation similaire porte sur Ben Ali, aussi. Et puis, le mois de juin dernier, des informations diffusées sur Youtube ont fait état de l’arrestation d’un nombre non précisé de snipers membres du Mossad.
(La voix de la République islamique d'Iran, le 14-02-2012)

jeudi 22 décembre 2011

Des systèmes d'écoutes de fabrication allemande découverts dans un district kurde de Syrie...


Les Syriens vont de surprise en surprise. Après les mesures hostiles décidées à l'encontre de leur pays par la Turquie, ou encore la Ligue arabe, ils viennent de découvrir, dans les villes frontalières, des appareils d'écoute téléphonique fabriqués en Allemagne. Ces systèmes sont installés sur les collines surplombant la ville frontalière kurdophone de Afrin. Certains éléments de ce système sont conçus pour localiser les communications et d'autres sont dotés de systèmes permettant l'écoute de communications sans fil à une distance de 40 kilomètres. Ces systèmes sont, sans aucun doute, destinés à l'opposition armée qui demande désormais l'intervention militaire de l'OTAN en Syrie.
(La voix de la République islamique d'Iran, le 22-12-2011)

jeudi 15 décembre 2011

Les Occidentaux en passe de déployer une station d'écoutes en Jordanie, à proximité de la frontière syrienne...


La semaine dernière, selon un site jordanien, des officiels occidentaux ont demandé au roi Abdallah II l’autorisation d’installer une station de communications et d’écoutes électroniques, près de la frontière syrienne, afin d'inciter les officiers supérieurs syriens à renverser Bachar Al-Assad ou, tout du moins, à se rebeller contre le régime baasiste. Un poste de commandement de l’OTAN aurait été implanté près du village d’Al-Houshah, à quelques kilomètres de la base aérienne Roi Hussein située à Mafraq, à 10 kilomètres de la Syrie. Un avion américain en provenance d’Iraq aurait déposé des militaires américains sur la base aérienne Prince Hassan, à une centaine de kilomètres de Mafraq. La base aérienne de Mafraq est périodiquement utilisée, depuis les années 60, comme centre d’entraînement d’opposants syriens par la CIA, le MI-6 et l’Aman, le service de renseignement militaire israélien. La plupart des opérations de déstabilisation de la Syrie - coups d’États militaires, terrorisme, soulèvements - y ont été organisées avec des officiers félons ou avec les Frères musulmans. La dernière en date, en mars dernier - la manifestation sanglante de Deraa, à quelques kilomètres de là - rappelle l’opération Straggle montée en 1956, par les mêmes services secrets, pour renverser un gouvernement syrien dit pro-soviétique...
(La voix de la République islamique d'Iran, le 15-12-2011)