lundi 11 novembre 2013

Selon As-Safir, le Hezbollah aurait infiltré les services d'écoutes israéliens, l'Unité 8200...

L'Unité 8200 a été jusqu'ici l'unité d'écoute et d'espionnage la plus importante de l'armée sioniste. Elle ne l'est plus depuis quelques temps, le Hezbollah a réussi à s'y infiltrer. Cette unité joue le rôle des yeux et des oreilles d'Israël car c'est elle qui a la mission de surveiller les ennemis du régime sioniste. Selon As-Safir qui vient de publier cette information, les membres de l'Unité 8200 sont formés et entraînés à infiltrer les réseaux informatiques, à déchiffrer les mots de passe, à contrôler les conversations téléphoniques de tous les citoyens des pays arabes, et pas seulement ceux du Liban. Cette unité a aussi pour charge d'accomplir les opérations d'espionnage électronique et cybernétique. Elle accueille en son sein des milliers de militaires sionistes qui espionnent tout au profit de l'armée sioniste. Selon As-Safir cette unité, au départ de petite taille, s'est agrandie au cours du temps et a pris les dimensions d"une vraie agence de renseignement. L'une des bases d'espionnage de cette unité où sont menées les opérations secrètes se trouve à l'ouest du Néguev. Aujourd'hui les données recueillies par cette base sont transférées au centre d'analyse des données au nord de la ville de Herzliya. C'est là que les conversations téléphoniques espionnées sont traduites et transférées vers d'autres agences de renseignement dont le Mossad, la NSA ou encore le MI6. Les activités de cette unité consiste à surveiller, à écouter, à scanner et à brouiller. L'Unité 8200 aurait, selon As-Safir, accompli avec succès les missions suivantes : mise sur écoute de Gamal Abdel Nasser, ex-président égyptien, mise sur écoute des conversations téléphoniques entre l'Iran et le Pakistan liées au programme nucléaire iranien, coopération avec la CIA dans les cyberguerre contre le nucléaire iranien...
(La voix de la République islamique d'Iran, le 11-11-2013)

mardi 24 septembre 2013

Nairobi : Shimon Peres reconnaît implicitement la présence de conseillers israéliens...

Même si le gouvernement ne l'a pas officiellement confirmé, des conseillers israéliens auraient aidé les forces kenyanes à reprendre le contrôle du centre commercial de Nairobi attaqué par des terroristes d'Al-Shabaab proches du mouvement Al-Qaïda. Shimon Peres a lui-même dévoilé à demi mot cette collaboration dans sa lettre de condoléances adressée au président kenyan : « Dans la lutte contre le terrorisme Israël et le Kenya agissent main dans la main » peut on lire. Ce soutien s'expliquerait par le long passé de collaboration militaire et économique entre les deux pays. Tout a commencé l'été 1976 à l'aéroport international d'Entebbe...
(Kol Israël, le 24-09-2013)

jeudi 12 septembre 2013

L'unité israélienne 8200 régulièrement alimenté par la NSA en données brutes...

Edward Snowden, réfugié en Russie, lance une nouvelle bombe dans la presse ce matin. Le lanceur d'alerte a révélé que son ancien employeur, la NSA, l'agence américaine chargée des interceptions de communications, avait régulièrement transmis des données à son homologue israélienne. Il s'agit de la célèbre unité 8200, Shmoney Matayim, l'unité de renseignement de l'armée israélienne responsable du renseignement d'origine électromagnétique et du déchiffrement de codes. Plusieurs milliers de soldats servent d'ailleurs dans cette unité. En 2008 le journal français Le Monde avait publié une enquête sur l'étendue de la capacité des structures d'écoutes de l'armée israélienne. Des centres d'écoutes capables de capter les informations dans tout le Moyen-Orient, en Afrique, en Europe et en Asie, mais quand même pas jusqu'aux États-Unis et c'est précisément pour cette raison qu'un accord de coopération aurait été passé avec la NSA. Les courriels et les conversations téléphoniques ont donc été remis par les Américains aux Israéliens. Des données brutes pas analysées, et c'est là la spécificité de cette collaboration.
(Kol Israël, le 12-09-2013)

mercredi 28 août 2013

Syrie : La NSA aurait intercepté une communication téléphonique d'un responsable de l'unité des armes chimiques...

Le magazine Foreign Policy rapporte que les services de renseignement américains sont parvenus à intercepter une conversation entre un haut responsable du ministère syrien de la Défense et un responsable de l'unité des armes chimiques quelques heures après la toute première attaque à l'arme chimique. Une conversation qui, selon le magazine, reflétait la panique.
(Kol Israël, le 28-08-2013)

lundi 26 août 2013

Special Collection Service : 80 ambassades américaines abriteraient une cellule de la NSA...

Selon le journal allemand Der Spiegel la NSA a également écouté les diplomates des Nations unies et ce en piratant les visioconférences de l'ONU. C'est vraiment de l'espionnage tous azimuts et sur une grande échelle qui est reproché à la NSA. Selon les documents en possession du Spiegel les spécialistes de l'agence américaine sont parvenus à s'introduire dans le circuit interne de visioconférence des Nations unies et à suivre comme si ils y étaient les conversations échangées entre les diplomates. Le système bien sûr est protégé par un dispositif de chiffrage très élaboré, mais la NSA, en réalisant une véritable performance technologique, a réussi l'an dernier à casser les codes utilisés à l'ONU. Ainsi elle a pu espionner en une seule semaine plus de 450 communications hautement confidentielles. Et on apprend non sans stupeur que les agents américains auraient pris sur le fait des espions chinois se livrant exactement à la même activité envers les diplomates des Nations unies. Par ailleurs l'hebdomadaire allemand connu pour le sérieux de ses sources d'informations donne des précisions sur le rôle des ambassades américaines dans le dispositif de la NSA. Dans 80 de ces ambassades l'agence aurait mis en place une cellule d'espionnage baptisée Special Collection Service et chargée de surveiller les communications dans le pays d'accueil. De telles activités devaient absolument rester secrètes sous peine de provoquer d'importants dégâts dans les relations avec les pays concernés, peut on lire également dans l'un des documents émanant de la NSA.
(Médi-1, le 26-08-2013)

samedi 17 août 2013

Un audit interne de la NSA montrerait que l'agence falsifie ses rapports destinés au ministère de la Justice...

D'après l'audit interne de la NSA obtenu par le Washington Post, l'Agence nationale de sécurité a commis pas moins de 2776 infractions aux lois et règlements qui la régissent entre mai 2011 et mai 2012. Ces infractions, que la NSA appelle pudiquement des incidents, sont des violations des lois sur le respect de la vie privée, des violations de décisions de justice rendues par le tribunal secret chargé d'autoriser les écoutes de la NSA, ainsi que des violations de différents règlements administratifs y compris de décrets présidentiels. Le rapport interne dévoilé par le Washington Post met la plupart des infractions sur le compte d'erreurs informatiques ou humaines. Mais l'audit interne et d'autres documents Top Secret consultés pat le quotidien de la capitale américaine, montrent que la NSA falsifie les rapports qu'elle est obligée de faire sur ses activités au ministère de la Justice, au Directeur national des services de renseignement et au Congrès. Le rapport souligne que les employés de la NSA ont reçu des instructions qui les invitent à falsifier leurs compte-rendus. Mais l'audit interne ne précise pas d'où viennent ces instructions.
(Radio Vatican, le 17-08-2013)

vendredi 2 août 2013

Confirmation de l'étroitesse des relations et de l'interdépendance entre le GCHQ et la NSA...

Le gouvernement américain aurait versé au moins 100 millions de Livres à l'agence d'espionnage britannique GCHQ au cours des trois dernières années, révèle jeudi le quotidien britannique The Guardian sur son site internet. L'objectif de la National Security Agency (NSA), l'agence de renseignement américaine, était de sécuriser l'accès aux renseignements britanniques et d'influer sur ses programmes de collecte de renseignements. Ces paiements Top Secret énoncés dans des documents que le journal s'est procuré soulignent l'étroitesse des relations et l'interdépendance entre le GCHQ et son homologue américain de la NSA. La NSA aurait par exemple financé pour plus de 15 millions de Livres le développement du site du GCHQ à Bude, dans le Cornwall, dévolu aux interceptions de communications transatlantiques.
(La voix de la République islamique d'Iran, le 02-08-2013)