vendredi 16 novembre 2012

Une unité nord-coréenne spécialisée dans l'écoute des téléphones portables...

Le 4e corps d’armée nord-coréen qui a bombardé l’île sud-coréenne de Yeonpyeong en 2010 disposerait d’une unité d’écoute téléphonique qui a pour cible la côte ouest sud-coréenne, à proximité de la frontière intercoréenne. Cette information a été dévoilée aujourd'hui par un responsable de l’infanterie de marine sud-coréenne. Pour être plus précis, la capacité d’écoute téléphonique au moyen des réseaux sans fil pourrait atteindre jusqu'à 140 km au sud de la ligne de démarcation. Le Nord s'adonnerait à ces actions illégales à partir de la plupart des réseaux sans fil couvrant les régions de Gimpo et de Ganghwa et les îles au nord-ouest du pays, dont Yeonpyeong. Par mesure de précaution, l’infanterie de marine sud-coréenne a ordonné aux soldats des bases militaires stationnées dans ces zones de communiquer via un système codé et non plus avec leurs téléphones portables lors de leurs opérations et leurs entraînements. Le 4e corps d’armée en question est un contingent qui a pour vocation de surveiller la région ouest du territoire dont la province de Hwanghae. L’ancien leader nord-coréen Kim Jong-il et son fils, l'actuel dirigeant Kim Jong-un, ont visité ensemble cette unité en novembre de l’année dernière.
(KBS World radio, le 16-11-2012)

samedi 3 novembre 2012

En Égypte, arrestation de 18 personnes accusées d'espionnage au profit d'Israël...

Selon les sources sécuritaires égyptiennes, un réseau d'espionnage au profit d'Israël a été démantelé et 18 personnes ont été arrêtées. Selon le quotidien égyptien Al-Watan, ces espions ont été localisés puis arrêtés au Caire et à Suez. Depuis la victoire de la révolution en Égypte, quatre réseaux d'espionnage au profit du régime sioniste ont été découverts. Selon les résultats préliminaires de l'enquête ouverte à cette fin, ces gens collectaient des informations sur les activités de la bourse, les salaires des employés, les informations militaires et celles liées au passage de navires à travers le canal stratégique de Suez.
(La voix de la République islamique d'Iran, le 03-11-2012)

vendredi 2 novembre 2012

Israël recruterait des centaines de spécialistes en informatique afin d'affronter la cyberarmée iranienne...

Selon Yedioth Aharonot, les autorités israéliennes ont recruté des centaines de techniciens et experts des sciences cybernétiques pour affronter la cyberarmée iranienne. Israël manque de cybersoldats, d'où les efforts de l'armée pour recruter des adolescents talentueux dans les rangs de l'unité 8200. Le projet aura coûté des centaines de millions de dollars au gouvernement, et au regard des besoins pressants d'Israël de grossir les rangs de cette armée, les appels à coopérer sont lancés aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur d'Israël, toujours selon le journal. Le général Aviv Kouchavi, chef des services de renseignement israéliens, a octroyé quelque 518 millions de dollars à ce projet. Le projet contiendra un double volet offensif et défensif. Notre ennemi numéro 1 est l'Iran, qui a annoncé avoir créé une cyberarmée, dans l'objectif d'attaquer les États-Unis et Israël.
(La voix de la République islamique d'Iran, le 02-11-2012)

Israël reconnaît officiellement être responsable de l'élimination d'Abou Jihad...

Les autorités d'Israël ont reconnu officiellement l'élimination d'Abou Jihad, vice-leader palestinien de Yasser Arafat. Selon les médias locaux, les soupçons concernant la participation des services spéciaux israéliens à l'assassinat de Jihad ont été confirmés jeudi, la censure militaire ayant rendu publique l'information sur une opération spéciale réalisée en 1988 en Tunisie. Le journal Yedioth Aharonot publiera une interview recueillie auprès du commandant de l'opération visant à éliminer Jihad, de son vrai nom Khalil Al-Wazir, qui dirigeait l'aile militaire du Fatah et a inspiré toute une série d'attentats contre Israël.
(La voix de la Russie, le 01-11-2012)

mercredi 31 octobre 2012

Une brigade spéciale du Mossad aurait pour mission d'éliminer les scientifiques irakiens...

Selon une agence de presse, une brigade composée de 30 à 40 agents du Mossad est présente en Iraq et elle a pour mission d'identifier et de tuer les savants atomistes et les physiciens irakiens. Les agents qui servent les intérêts d'Israël dans le cadre de ce groupe terroriste ont la nationalité palestinienne, libanaise et irakienne et un certain Al-Bayr, un palestino-libanais, dirige cette brigade. Selon une source bien informée, cette brigade est installée dans un quartier non loin du théâtre national de Bagdad et son siège est entouré de plusieurs églises. Les agents en question se rendent de temps à autre à l'église pour tromper la vigilance des forces de sécurité et les habitants du quartier. Ils sont équipés d'armes du dernier cri et ne visent pas seulement l'élimination des scientifiques. Les personnalités politiques et religieuses figurent également sur leur liste noire. Depuis l'invasion US de 2003, plus de 1 000 savants ont été tués à Bagdad et dans d'autres villes. Selon cette source, des pays du golfe Persique, tout comme la Turquie, coopéreraient à ce projet d'élimination de savants irakiens.
(La voix de la République islamique d'Iran, le 31-10-2012)

samedi 27 octobre 2012

Le réseau de téléphonie mobile pakistanais bloqué pour prévenir d'éventuels attentats...

Au Pakistan, les autorités ont bloqué le réseau de téléphonie mobile pendant quatre heures, hier, au moment de la grande prière. Il s'agissait en fait de prévenir d'éventuels attentats taliban ou de militants d'Al-Qaïda.
(Médi-1, le 27-10-2012)

lundi 22 octobre 2012

A Taïwan, polémique sur la sécurité des téléphones portables utilisés par le Bureau à la sécurité nationale...

Le Directeur du Bureau à la Sécurité Nationale, Tsai Der-sheng, a indiqué aujourd’hui qu’il n’existe aucun risque de piratage ou d’écoute des téléphones portables utilisés par le personnel de son Bureau. En réalité, Tsai Der-sheng répondait à l’inquiétude des députés quant à la fiabilité de la firme chinoise Huawei. Tsai Der-sheng a donné le gage aux députés de la sécurité optimale des téléphones des membres de son Bureau, spécialement conçus à cet effet : « Si vous utilisez l’équipement de protection d’informations élaboré par le Bureau à la Sécurité Nationale, nous pouvons garantir ces restrictions de sécurité. Si vous utilisez tout autre téléphone normal, nous ne pouvons rien garantir. » Selon le Bureau à la Sécurité Nationale, ces téléphones spéciaux sont munis d’un système fiable assurant le caractère secret et ultra-protégé des conversations, sachant que ce système n’est infaillible que si les deux parties recourent à ce type d’appareil. Précisons que les doutes émis par les députés taiwanais viennent d’un récent rapport du congrès américain exigeant du gouvernement américain de ne pas travailler avec l’opérateur chinois Huawei. Certains députés taiwanais jugent crédible le risque de voir les autorités chinoises recourir aux services de Huawei pour un usage illégal, d’autant que plusieurs opérateurs taiwanais utilisent cette même infrastructure. Quant à ce risque d’écoute illégale via la firme chinoise, Tsai Der-sheng n’a ni démenti, ni confirmé ce risque, soulignant seulement que, Taiwan étant un pays libre, les citoyens taiwanais jouissent de la liberté de choisir leur propre opérateur. (Radio Taïwan international, le 23-10-2012)